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Au sujet de mon équipement (3): l'alimentation

  • treketplus
  • 25 juil. 2025
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 1 févr.


Fidèle à mon presque ultra-léger, je privilégie l'aspect pratique.


Les contenus


Outre la rituelle pâte de fruit énergétique (10g) environ 2h après mon départ, et les en-cas classiques (barres énergétiques, fruits secs oléagineux), j'utilise les plats lyophilisés en plus des ressources locales.

Comme je suis un petit format, j'utilise des grosses portions que je partage en 2, soit 83 à 92 g par repas.

Outre l'apport en calories, et le goût, je sélectionne mes repas en fonction des besoins en eau pour les reconstituer (pour les passages où je dois économiser l'eau), et note ceux qui peuvent être réhydratés à froid (s'il pleut ou qu'il y a trop de vent pour faire chauffer l'eau).

Mes repas du soir sont lyophilisés en majorité, j'utilise parfois de la semoule aux épices, ou de la semoule au chanvre (la plus calorique).

Mes repas du matin sont soit des œufs au bacon lyophilisés ou des porridges (avec eau chaude) , soit des cookies (90g) avec 5 à 10 g de lait en poudre.

Mes repas de midi sont un en-cas, ou une part de tarte, ou une glace, ou selon ce que je trouve sur mon chemin.


Les contenants de transport


Tout est réparti dans des sacs Ziploc, que je réutilise par plats similaires (lorsque je fractionne mes rations), ou des mini sacs de congélation quand je n'ai pas besoin de sécuriser la fermeture du sac. Tous ces sacs sont contenus dans un plus gros sac en dyneema.


Les popotes


Cet équipement n'a jamais changé depuis le départ:

Une casserole UL titanium 550ml avec couvercle (cela suffit largement pour chauffer mon eau pour mon plat et mon café), qui ne sert qu'à faire chauffer l'eau.

Pour le café, un petit pot de faisselle qui me sert de gobelet à café. (+ 5g)

Et pour le plat, un récipient en plastique de 500ml, avec couvercle, premier prix de supermarché. (+18g)

J'ai pris l'option de ces 23 g supplémentaires car je rince simplement à l'eau mes gamelles alimentaires et je garde propre le pot pour chauffer mon eau. Lorsque j'ai un accès à l'eau courante (hors ruisseau, pour ne pas polluer avec mes déchets alimentaires), j'en profite pour laver mes gamelles au savon.


Le carburant


Là également, j'ai opté depuis le début pour du carburant solide (les cubes de 14g). J'ai appris à évaluer la quantité nécessaire, et le conditionnement me permet de m'en envoyer dans mes colis de ravitaillement.

Il a cependant quelques inconvénients:

  • d'abord l'odeur de poisson, ce qui m'oblige à bien l'emballer, et à le transporter à l'extérieur de mon sac dans une poche dédiée en mesh (tissu filet)

  • le temps de chauffe parfois un peu long, je n'attends pas toujours l'ébullition complète de l'eau.


Le réchaud


Pourquoi je reste fidèle au réchaud pour carburant solide Esbit:

  • la stabilité du support de la popote

  • l'efficacité du coupe-vent

  • la robustesse

  • enfilé dans son sac zippé, je peux le glisser dans mon pot titane pour le transport

J'ai voulu essayer plus léger, je me suis sentie en insécurité (pas assez stable, membrane pare-vent difficile à stabiliser bien en place, la galère pour éteindre la flamme, nécessitant de l'eau à chaque fois).

Et je ne me sens pas d'utiliser des cartouches de gaz dont je ne vois pas le contenu, et dont le contenant pèse un certain poids à vide, ni de l'essence liquide dont je ne suis pas sûre de pouvoir me ravitailler (et que je veux pas envoyer par colis).


Les ravitaillements


J'ai trouvé cette idée dans les récits des grands trails américains (triple crown of hiking); comme ils évoluent dans des environnements différents, ils se font livrer et renvoient les vêtements, et équipements, notamment, en fonction des nécessités climatiques.

Je me suis dit que je pouvais donc appliquer ce principe pour mes treks un peu longs.

Après l'Auvergne, j'ai commencé à organiser des ravitaillements en programmant des haltes (et des livraisons) tous les 7 à 9 jours environ, où je pourrai arriver en confirmant la date quelques jours auparavant: principalement en refuge ou camping.

Je leur écris au préalable, lorsque je commence à organiser les étapes du trek, pour demander s'ils sont d'accord (jusqu'à présent, tous m'ont dit oui), et me faire préciser l'adresse de livraison.

Dans mon colis de ravitaillement: les repas et en-cas sur 7 à 9 jours, en tenant compte de ce que je pourrai trouver localement, le carburant, et, éventuellement, du dentifrice, du déodorant solide, du papier toilette, des chaussures (à partir du trek de l'été 2025), un livre.



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