
Belfort, jour off (chambre chez l'habitant) 27/03/2026
Jour 19
Je paresse au lever, profite de la douceur du soleil matinal et sors flâner dans Belfort.
Dans le jardin du souvenir, au pied du monument du souvenir, sont gravées les dernières lignes de la Prière des Tranchées, poème de l’écrivain Sylvain Royé, tombé à 25 ans devant Douaumont en 1916:
"D’autres heures naîtront plus belles et meilleures.
La victoire luira sur le dernier combat.
Seigneur, faites que ceux qui connaîtront ces heures
Se souviennent de ceux qui ne reviendront pas "
Je rejoins la Citadelle (ouvrage de Vauban), où je visite le musée, qui expose des riches collections de vêtements, armes et objets militaires, français et allemands notamment, depuis la guerre de 1870, et dans les colonies.
J’y trouve également des sculptures de contemporains de Bartholdi, ainsi que des esquisses (plâtre, bronze) du Lion.
Le Lion de Belfort, en grès rose, adossé à la falaise surplombant la ville, représente, par sa force « calme et majestueuse (selon Bartholdi) », la résistance et l’héroïque inflexibilité des hommes de la garnison et de leur chef, Denfert-Rochereau, que l’on surnomma plus tard « le Lion de Belfort ».
Et je clôture donc cette Grande Traversée des Vosges… en Bourgogne-Franche-Comté.
Je profite également de cette pause pour réécrire les jours suivants, en prévision de la pluie à venir.
Je ne verrai pas les cascades sur le GR 5 en repartant en voiture, mais je suis contente du petit détour sur le GR 531 que j’ai fait pour arriver jusque Belfort.















