
Du refuge de l'Orgère au refuge du Repoju (tente confort) 31/08/2022
Jour 10
La pluie est tombée jusqu'au petit matin. Elle se calmera rapidement peu après mon départ, laissant progressivement la place au soleil radieux qui m'accompagne depuis le début de mon périple.
Un étonnant escalier pavé apparaît après la courte montée en sous-bois. Les nuages stationnent et mouillent l'atmosphère.
Je passe près du lac de la Partie, au pied de la pointe de la Partie.
La progression vers le col de Chavière est tranquille, excepté les derniers mètres dans le schiste où le chemin disparaît quelque peu. Un peu d'improvisation, un peu de mains, et hop me voilà au col. Et j'aperçois un randonneur qui a laissé son sac pour s'élancer sur le petit sommet voisin.
Le début de la descente, mal tracée, dans le schiste, génère à nouveau quelques hésitations. Plus bas, le sol est occupé par un impressionnant parterre de cairns.
Le roc du Soufre, droit devant. La pointe de l'Observatoire, la pointe de l'Echelle et la pointe de la Partie encadrent le glacier de la Masse. J'aperçois des randonneurs partis sans doute du refuge de Péclet-Polset.
J’arrive ensuite au lac Blanc qui reçoit les eaux du glacier de Gréboulaz. Le dôme de Polset, le col du Soufre, le roc du Soufre, la pointe des Fonds bordent le sentier qui longe le doron de Chavière.
Viennent ensuite l’'aiguille du Râteau, le glacier du Génépy en arrière plan du refuge du Roc de la Pêche et une étonnante pierre gravée à proximité du refuge.
Je retrouve le doron de Chavière puis le Petit Mont Blanc et le Petit Marchet.
Le refuge a installé ses propres tentes, l'abri est plus protecteur, et ils y ont disposé des vrais matelas et des couettes. Le luxe sous tente donc! Ce soir, je mange au refuge (qui est aussi une bergerie), au menu, crozets, diots et saucisses de légumes.



















