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Boucle depuis La Ferté-Milon (02)

17 février 2026
L’Ourq au pays de l’Omois, les pieds dans la boue, la tête au soleil, dans la forêt domaniale de Retz

Une fois passé l’avertissement canin, le sentier part dans les hauteurs de la Ferté-Milon, joignant le GR 11, le GRP tour de l’Omois et le sentier d’Artagnan . Nous progressons tranquillement, sur un sentier un peu détrempé, puis les premières réjouissances arrivent : la traversée d’un gué. Heureusement, les grosses pierres en aval du gué permettent de le franchir les pieds au sec. Nous avons dû aider Lilou : impressionnée par la force du flux, elle n’osait pas sauter d’un rocher à l’autre.
Nous passons à proximité d’un étang privé, puis, après une petite côte, nous débouchons sous le soleil. Après Silly-la-Poterie, le sentier descend dans une pinède, puis nous rejoignons la forêt de feuillus, sur un sol argilo-calcaire (beaucoup plus glissant que de la simple boue), et nous découvrons nos premiers kilomètres de « pénibilité ». Les engins forestiers, sans doute échappés du musée régional du machinisme agricole de la Ferté-Milon, ont creusé de profonds sillons sur le GR.
Comme la terre est détrempée, ils nous est quasiment impossible de progresser sur le sentier, d’autant que le poids de mon sac me fait glisser vers l’arrière sur la pente. Heureusement, la forêt à côté est accessible et nous permet de franchir une nouvelle côte. Mais nous n’en n’avions pas fini avec la boue !
Jusqu’à ce que nous rejoignions la route du Haut Noisiel et le platane de Saint Antoine - que nous avons raté, tellement soulagées d’être arrivées sur un sol ferme - nous avons eu droit à des ornières transformées en de longues flaques d’eau plus ou moins larges. J’ai eu l’occasion de faire trempette dans l’une d’elles, en ratant mon franchissement, et mon accompagnante est tombée (heureusement sans mal), dans la descente boueuse.
Nous avons pu progresser ensuite, presque au sec, sur le GRP du Pays de l’Omois, jusqu’au ru du Flottage.

Alors que j’avais vu sur la carte que le bassin de l’Ourq était truffé de zones marécageuses, et que je m’attendais donc à devoir marcher sur un sol incertain et détrempé, nous avons marché au sec, entre les espaces marécageux, en bordure du bois de Cresnes.
Le sentier débouchait ensuite sur un plateau à découvert, étonnamment appelé « la Longue Haie ». Pas une seule haie à l’horizon, à l’exception de celle, mouvante et minuscule, constituée par nos deux silhouettes progressant face à des rafales de vent.
Peu après Troësnes, nous essayons d’aller voir un étang, cette fois-ci, il n’est pas privé, mais clos du fait de travaux.
Nous atteignons l’Ourq, canalisée (à ne pas confondre avec le canal de l’ourq, qui démarre plus à l’ouest) à la hauteur du Port aux Perches. Nous y découvrons une guingette, fermée, qui propose thés dansants et promenades en péniche.
Nous continuons sur le chemin de halage, terriblement plat et long, entre l’Ourq et une zone humide parcourue par différents rus, jusqu’à la Ferté-Milon.

Et nous clôturons notre sortie par une petite visite touristique (en zappant la façade des ruines du château!) avant de rejoindre notre train.

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