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De Culoz à la cabane de chasseurs de Botozel (abri) 07/09/2025

Jour 28 GR 9 (part 1)


Le GR 9 est parti depuis Saint-Amour. Je le rejoins à Culoz, pour une belle journée de marche ensoleillée. J’avance vite et loin.

Le grand Colombier montre ses pans rocheux, qui m’ont offert cette descente un peu abrupte hier.

Je longe temporairement le Rhône, puis rejoins les cépages de Savoie, tandis que le sentier s’élève en douceur au dessus de la vallée du Rhône.

Le sentier est en partie commun avec le GR 65 (Saint-Jacques de Compostelle), et me mène vers la chapelle Saint-Romain. De là, j’aperçois massif de la Chartreuse et du Vercors. En contrebas gît le marais des Lagneux.

Je redescends vers les rives du Rhône pour repartir sur un chemin en belvédères, après Yenne, jusqu’au pied de la chapelle de la Montagne.

Suite au rattachement de la Savoie à la France, en 1860, un regain de foi fervente entraîne la construction ou l’agrandissement de divers lieux de culte. Cette chapelle, inaugurée en 1866, est à demi encastrée dans les assises d’une tour conique composée d’énormes blocs de pierre brute. La statue de la Vierge a été réalisée par Joseph Fabisch, qui a réalisé la Vierge de Fourvière à Lyon, quelques années plus tôt (et dont cette statue est une réduction).

Puis, sur le sentier des belvédères, je rate le premier point de vue, confondant l’indication 50 m avec 50 minutes, mais, ayant ensuite compris mon erreur, je vais voir les autres belvédères, vers la vallée du Rhône, ou la forteresse de Pierre Chatel, vestige de l’époque où la France devait défendre ses frontières face à la Savoie. Entre 1840 et 1850, des ingénieurs construisirent notamment des escaliers souterrains, creusés dans la falaise, pour rejoindre la forteresse.

En forme, souhaitant récupérer un peu les jours pris précédemment, je pousse jusqu’à la cabane forestière de Botozel. J’y trouve de l’eau potable au robinet, et j’apprends, donc, que cette cabane est habituellement utilisée par les chasseurs.

Auparavant, j’ai voulu aller voir la grotte des Sarradins, mais son accès est invisible au cœur des broussailles, par conséquent, je me suis égarée un peu trop loin.

Des chasseurs passent devant mon abri, et, en l’absence d’usage de la cabane, me laissent m’installer sur la terrasse. Ce n’est pas nécessaire, mais je me suis habituée au confort de l’abri qui me permet de ne pas monter ma tente.

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